Smart Building & IoT

Exploiter la donnée pour améliorer l’usage et la performance réelle des bâtiments

Les bâtiments produisent de plus en plus de données : consommations énergétiques, occupation des espaces, fonctionnement des équipements, qualité de l’air, confort. Ces données sont souvent sous-exploitées, mal structurées ou déconnectées des usages réels.

Dans ce contexte, le smart building ne peut pas se limiter à l’ajout de technologies ou de capteurs. Il doit permettre de mieux comprendre le fonctionnement du bâtiment et d’améliorer sa performance dans le temps.

Chez verticalsea, les solutions IoT sont conçues comme des outils au service de l’exploitation, de la sobriété et de l’adaptation des bâtiments.

Une expertise mobilisée à chaque phase du cycle de vie

  • Définition des objectifs de pilotage et de performance
  • Analyse des besoins d’exploitation
  • Études de faisabilité IoT et interopérabilité
  • Évaluation du retour sur investissement

  • Architecture des systèmes de supervision
  • Intégration des capteurs et systèmes de pilotage
  • Coordination avec génie climatique, électrique et BIM
  • Arbitrage entre complexité technique et valeur d’usage

  • Suivi de l’installation des systèmes connectés
  • Vérification de la conformité et de l’interopérabilité
  • Assistance aux mises en service
  • Paramétrage initial et validation des flux de données

  • Analyse des données d’exploitation
  • Optimisation énergétique et ajustement des réglages
  • Accompagnement des exploitants
  • Amélioration continue des performances
  • Contribution aux stratégies de décarbonation

Notre approche

Nous considérons que la valeur du smart building ne réside pas dans la quantité de technologies déployées. Elle repose sur sa capacité à :

  • produire des données utiles
  • les rendre compréhensibles
  • les traduire en actions concrètes
  • améliorer l’exploitation et les usages.

Notre approche consiste à partir des besoins réels du bâtiment et de ses utilisateurs, avant de définir les dispositifs techniques nécessaires.

La donnée n’a de valeur que si elle améliore l’exploitation du bâtiment.

Mesurer pour comprendre, pas pour accumuler

Un bâtiment connecté peut générer une grande quantité d’informations. Mais sans objectif clair, ces données deviennent inutilisables. Nous définissons en amont :

  • les indicateurs réellement pertinents
  • les objectifs de suivi (énergie, confort, usage…)
  • les modalités d’exploitation des données.

L’objectif est de produire moins de données, mais des données exploitables.

Relier les systèmes et les usages

Les systèmes techniques d’un bâtiment sont souvent cloisonnés : chauffage, ventilation, éclairage, sécurité, gestion technique. Le smart building permet de créer des liens entre ces systèmes et les usages réels.

Nous travaillons à :

  • connecter les équipements entre eux
  • croiser les données techniques et d’usage
  • identifier les écarts entre conception et fonctionnement réel
  • ajuster les réglages en conséquence.

Cette approche permet d’améliorer la performance sans suréquiper.

Améliorer la performance dans la durée

La performance d’un bâtiment évolue dans le temps. Les usages changent, les équipements se dégradent, les réglages dérivent. Les outils IoT permettent de :

  • suivre les performances réelles
  • détecter les dérives
  • ajuster les systèmes
  • optimiser les consommations.

Le smart building devient ainsi un levier d’amélioration continue, et non un dispositif figé.

Vos questions fréquentes sur les smart building et les solutions IoT

Un bâtiment est généralement soumis au décret BACS s’il accueille une activité tertiaire, marchande ou non marchande, et s’il est équipé d’un système de chauffage ou de climatisation, avec ou sans ventilation, dont la puissance nominale utile dépasse 70 kW. Une vérification de l’usage du bâtiment, des systèmes techniques présents et de la puissance installée permet de confirmer l’assujettissement.

Pour savoir si votre bâtiment est conforme au décret BACS en 2026, il faut d’abord vérifier s’il entre dans le champ d’application du texte, puis contrôler si un système d’automatisation et de contrôle du bâtiment est bien en place avec les fonctionnalités exigées. Le décret vise les bâtiments tertiaires équipés d’un système de chauffage ou de climatisation de plus de 70 kW. Depuis le décret du 26 décembre 2025, l’échéance applicable à une partie des bâtiments existants concernés par le seuil de plus de 70 kW a été reportée à 2030.

Améliorer le confort des utilisateurs d’un bâtiment consiste d’abord à agir sur les principaux facteurs qui influencent leur expérience au quotidien : confort thermique, qualité de l’air intérieur, éclairage, confort acoustique et qualité d’usage des espaces. Un projet Smart Building et IoT permet de mesurer ces paramètres, puis de piloter les équipements au plus près des usages réels afin d’améliorer durablement le bien-être des occupants.

Réduire efficacement les consommations d’énergie d’un bâtiment commence par une bonne compréhension des usages réels et des postes les plus consommateurs. En pratique, les gains les plus rapides proviennent souvent d’une combinaison entre mesure des consommations, pilotage des équipements techniques, réglages d’exploitation, adaptation aux taux d’occupation et correction des dérives. Un dispositif Smart Building et IoT permet ensuite de suivre les consommations par zone, d’automatiser les ajustements et de mesurer les économies réellement obtenues.

Oui, un projet Smart Building peut, dans de nombreux cas, être partiellement financé par les CEE, notamment lorsqu’il porte sur la mise en place ou l’amélioration d’un système de gestion technique du bâtiment. Pour les bâtiments tertiaires existants, la fiche standardisée la plus directement liée à ce type de projet est la fiche BAT-TH-116. Le montant dépend ensuite du nombre de kWh cumac valorisables, de la surface gérée, de la classe de performance visée, de l’usage du bâtiment et des conditions de valorisation économique proposées. Le retour sur investissement se calcule au cas par cas selon le coût du projet, l’aide obtenue et les économies d’énergie réellement générées.

Les données issues des capteurs IoT peuvent être utilisées pour proposer des services très concrets aux occupants : amélioration du confort thermique, suivi de la qualité de l’air intérieur, adaptation de l’éclairage, information sur l’occupation des espaces, réservation plus fluide des salles, maintenance plus réactive et alertes en cas d’anomalie.

Oui, la mise en place d’un BOS peut être pertinente lorsqu’un bâtiment ou un patrimoine doit connecter plusieurs systèmes techniques, centraliser des données hétérogènes et déployer de nouveaux services sans recréer des silos à chaque projet. Son intérêt est particulièrement fort dans les bâtiments multi-techniques ou multi-sites. En revanche, pour un bâtiment simple avec peu de systèmes à interfacer, une GTB bien conçue ou une solution plus légère peut parfois suffire.

Une GTB évoluée et un BOS n’ont pas exactement la même fonction. La GTB est d’abord un système de pilotage et de supervision des équipements techniques du bâtiment, tandis qu’un BOS est plutôt une couche logicielle d’interopérabilité et de centralisation des données, conçue pour connecter plusieurs systèmes, standardiser les échanges et faciliter le déploiement d’applications et de services numériques.

Une installation de supervision est efficace si elle permet réellement d’améliorer le pilotage énergétique du bâtiment et le confort des occupants, et pas seulement d’afficher des données. Elle doit permettre de suivre les consommations, détecter les dérives, ajuster les systèmes techniques, comparer les performances à des références et rester interopérable, évolutive et maintenable dans le temps.

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Portrait Matthieu Froger
Matthieu
Froger
- Directeur Pôle Génie Electrique et Smart Building